Les raisons qui font que les voitures les plus récentes sont les moins écologiques

Les acteurs du monde de l’automobile se sont également mis au diapason du mouvement pour la préservation de l’environnement. De multiples innovations technologiques ont ainsi été introduites sur le marché pour rendre les voitures les plus récentes moins polluantes. Or un grand nombre d’associations et de médecins ont pointé du doigt ces technologies supposées rendre les voitures plus écologiques, mais qui en même temps sont carrément peu recommandées pour la santé humaine.

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Le point sur les principaux coupables décriés ainsi que leurs méfaits supposés ou réels.

Les filtres à particules diesel

Quelques pays dont la France ont décidé il y a quelques années de cela d’opter pour le « tout diesel » pour assainir l’air. Ils ont pour cela misé sur les filtres à particules à monter sur les moteurs diesel.

Cet appareil retient les particules agrégées très nocives émises par les moteurs diesel pour les diviser en nanoparticules. Ce sont ces dernières substances qui sont nocives pour la santé publique. Elles s’infiltrent dans les poumons, car elles ne peuvent pas être retenues par les bronches. Ces nanoparticules peuvent même s’infiltrer par les fosses nasales pour aller attaquer le cerveau et causer des maladies neurodégénératives.

Le problème de la prise en charge de ces déchets c’est-à-dire leur collecte et leur neutralisation se pose donc très sérieusement.

Il est à rappeler que les particules rejetées par les moteurs diesel sont considérées cancérigènes par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Les systèmes de dépollution environnementale

Les systèmes de dépollution des oxydes d’azote (NOX) sont prévus agir comme des pièges pour cette substance. Ils n’agissent cependant que lorsque le moteur atteint une certaine température que la plupart des voitures circulant en ville n’ont pas le temps d’atteindre avant d’arriver à sa destination.

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La nocivité du NOX pour les poumons n’est pas toujours perçue de façon palpable, mais elle est bien réelle. De plus, la catalyse de ces oxydes d’azote produit de particules de nitrate d’ammonium. Ces dernières restent tout autant, nocives pour la santé.

Il est à noter que la plupart des véhicules récents sont équipés dès leur sortie d’usine, de filtres à particules diesel et de systèmes de dépollution. Ce qui semble potentialiser l’effet nocif pour la santé de ces innovations censées dépolluer l’environnement.

Les moteurs à essence à injection directe

La combustion de l’essence mélangée à l’oxygène permettait aux voitures d’antan de rouler. Cette combustion quasi complète ne libérait qu’une quantité très limitée de particules ultrafines et de nanoparticules.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui avec l’avènement des moteurs à essence à injection directe. Fonctionnant grâce à une combustion incomplète qui rejette une quantité conséquente de particules ultrafines. Ce sont ces dernières qui sont responsables de la pollution cachée imputée à ces nouveaux moteurs à essence à injection directe.

La toxicité des particules essence dépend beaucoup du type d’essence utilisée, mais elle existe même si son appréhension est beaucoup plus complexe. Toutefois, il faut reconnaître que ce type de moteur a le mérite d’émettre moins de NOX.

Les moteurs diesel hybrides, une solution pas très écologique

Ces moteurs ont la particularité de dépolluer les NOX qu’ils rejettent normalement par une réaction catalytique. Cependant, ce système de dépollution ne fonctionne que lorsque ledit moteur atteint la température de 200 degrés. Or, de tels véhicules atteignent rarement cette température lorsqu’ils circulent en ville. Le système dépolluant embarqué ne fonctionne quasiment donc jamais.

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Tous ces faits poussent un grand nombre de scientifiques et d’associations du domaine de la santé à tirer la sonnette d’alarme concernant l’urgence de reconsidérer le bien-fondé de ces innovations écologiques promues. Le monde semble être obnubilé par les PM10 et les PM2,5 et semble ne pas avoir conscience du danger que représentent les nanoparticules pour la santé publique. Eh oui ! La pollution évolue à l’instar des voitures qui sont de plus en plus technologiques.