Greenpeace prévoit une marche pour le climat le 14 mars prochain

Entre le 15 et le 16 mars 2019, ils étaient 350 000 activistes à battre le pavé dans les rues de France pour lutter contre le réchauffement de la Terre. Aujourd’hui, Greenpeace souhaite relancer le gouvernement et notamment les candidats aux élections municipales concernant leur responsabilité face à l’état actuel du climat. C’est ainsi que l’ONG organisera une grande marche.

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Une marche partout en France

Greenpeace appelle à la mobilisation de toute la France pour les 13 et 14 mars prochain. L’association entamera des marches pour le climat à travers toutes les villes, entre autres : Agde, Alençon, Amiens, Antony, Boulogne, Brest, Caen, Paris, Valenciennes… Spécifiquement, l’association organise un rendez-vous le samedi 14 mars 2020 à la Bastille à 14 heures pour « rallier République via l’Hôtel de Ville ». En cas de doute, l’ONG invite les activistes à se renseigner auprès de l’antenne Greenpeace locale la plus proche.

Pourquoi prévoir une marche pour le climat ?

« Soyons chaud pour le climat », « Jamais la planète n’a eu aussi chaud », tels sont les propos tenus par l’ONG pour encourager les citoyens à se mobiliser face à l’inaction gouvernementale. Il martèle que les crises climatiques vont s’accentuer davantage sans mesures draconiennes. Sur le territoire français, l’association s’indigne de la chaleur qui règne. 2019 bat tous les records en matière de hausse de la température, de sécheresses et d’incendies qui ont été néfastes pour la culture.

De même, la chaleur atteint des sommets sur le continent européen à cause des pics de pollution. Greenpeace rappelle les cas du Groenland qui fond, de l’Inde qui souffre d’une pénurie d’eau et de l’Amazonie qui disparaît de manière alarmante.

Des catastrophes à grande échelle menacent la planète

En l’absence de réduction des émissions de CO2, c’est la planète toute entière qui fonce droit vers le mur. En effet, l’association craint une aggravation des phénomènes extrêmes, en l’occurrence :

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  • Des ouragans plus intenses
  • Des inondations de grande ampleur
  • Des périodes de canicule plus dévastatrices…

Pour rappel, les activistes se mobilisent en vue d’une limitation de la température à 1,5 degré (seuil établi par l’Accord de Paris). Pourtant, sans mesures concrètes, la planète pourrait subir un accroissement de 3 degrés. Malgré ces faits alarmants, l’ONG se veut rassurante en soulignant que « les choix d’aujourd’hui déterminent notre avenir demain ».

Une mesure de lutte pour la justice sociale

Il convient de noter que la crise climatique met en péril les personnes les plus démunies en France et dans le reste du monde. Aussi, la bataille contre la hausse de la température concourt en quelque sorte à lutter pour la justice sociale, contre les conflits des migrations, contre la paupérisation et pour l’emploi. L’ONG rappelle également la qualité de vie qui peut résulter de ce combat acharné. L’alimentation, l’isolation des logements ainsi que les emplois dans le secteur de l’énergie vert ne peuvent que s’améliorer si la nation tend vers une démarche écoresponsable. C’est pourquoi elle exige une « transition écologique juste ».

Moins de paroles, plus d’actions

Au regard de la crise sur le climat, le président français multiplie ses interventions en public. Cependant, l’association critique son manque d’actions. Emmanuel Macron a davantage découragé les activistes écologiques par sa bénédiction pour la hausse d’émissions de GES. L’ONG constate un grand fossé entre les discours grandiloquents et les actes insuffisants. Il remarque une pratique néolibérale profitable pour les grandes industries, mais dévastatrice pour la planète.

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Face à toutes ces menaces, Greenpeace incite les citoyens et les citoyennes à venir gonfler ses effectifs et à participer au mouvement de lutte contre le réchauffement de la planète.