Quatrième Conseil de défense écologique : Les solutions d’Emmanuel Macron pour l’environnement

À l’occasion du quatrième Conseil de défense écologique, Emmanuel Macron souhaite réaliser un grand pas vers la préservation de l’environnement, notamment l’écologie et la biodiversité. Un geste symbolique fort suivra même cette promesse : une excursion sur la Mer de Glace. Il a avancé son projet dès mardi face aux députés de la majorité en résumant : « Je vous le dis, la fin du quinquennat, après les retraites, c’est le régalien et l’écologie ».

Des transformations dans les services publics

Le quatrième Conseil de défense écologique a été marqué par la déclaration d’Emmanuel Macron concernant la transformation écologique dans les services de l’État. Au total, 20 mesures vont être prises dont les plus importantes concernent le forfait mobilité à hauteur de 200 euros par an pour les déplacements à vélo ou en covoiturage. Un quotidien a même parlé de mise en place de 500 bornes de recharge pour les voitures électriques. Le Président a aussi souligné que les nouvelles chaudières au fioul ne devront plus fonctionner dans les bâtiments publics.

Préventions des inondations et de l’érosion des côtes

Dans son discours, le Président a aussi parlé d’un plan de relogement pour ceux qui habitent dans des zones exposées à l’inondation et à l’érosion. Élisabeth Borne, la ministre de la Transition écologique parle ainsi de procédures d’urgence plus efficaces et plus « rapprochées » pour minimiser les dégâts et les victimes en cas d’inondation.

À ce propos, elle a ajouté que le gouvernement projette de donner des outils aux autorités afin de mieux identifier les zones les plus menacées à moyen terme, c’est-à-dire dans moins de trente ans. Les nouvelles constructions ne sont donc plus possibles, en plus de la relocalisation d’un certain nombre d’habitations et d’équipements. Ce seront donc les élus qui décideront de reloger des familles si elles résident dans des zones à risque. Elle ajoute également que des constructions démontables sont aussi prévues pour les zones les plus menacées à plus long terme.

Elle évoque, à l’occasion, le recul du trait de côte de 50 cm à 1,5 m par an dans de vastes zones comme la Somme ou encore la Vendée, faisant plus de 50 000 victimes potentielles.

Les aires protégées sont privilégiées

Lors d’une interview au Dauphiné Libéré, le président de la République annonçait que les aires protégées devraient couvrir 30 % du territoire par des classements en réserves naturelles, en parcs nationaux, en parcs naturels régionaux. Rappelons qu’on est actuellement à un peu plus de 20 %.

Plus de renouvelable, moins de nucléaire

Le président de la République a confié lors d’une interview au quotidien régional, que même si le nucléaire permet de produit considérablement de l’énergie décarbonée, le gouvernement souhaite le réduire au profit du renouvelable.

La qualité de l’air

Plusieurs associations locales ont attendu le propos du président à propos des problèmes de qualité de l’air dans la vallée de l’Arve. À savoir que le nombre de poids lourds qui passent par ce lieu est considérable. Il a donc répondu qu’interdire aux camions de passer serait impossible, il faut plutôt inciter les roulants en Europe à renouveler le parc.

Protection de l’écosystème du Mont-Blanc

Il y a quelques moins, le maire de Saint-Gervais avait envoyé une lettre ouverte au président, l’incitant à venir voir de plus près ce qui se passe sur le Mont-Blanc. C’est maintenant chose faite : Emmanuel Macron a donc descendu les 500 marches pour visiter la Mer de Glace, une descente qui a révélé les effets du réchauffement climatique en France. Un arrêté préfectoral est prévu pour renforcer la protection du Mont-Blanc, car c’est avant tout affaire de protection naturelle contre les incivilités des visiteurs.